"Il faut accélérer un peu le processus d’adoption de la politique d’assurance qualité qui n’était pas très commune en zone francophone (…), de sorte que ce programme de qualité qui accompagne les programmes d’enseignement devienne une réalité, une pratique dans nos universités, nos établissements privés d’enseignement supérieur et au niveau de l’Etat", a-t-il notamment déclaré. Il s’exprimait en marge des travaux de l’atelier national de renforcement des capacités des acteurs institutionnels en assurance qualité, à l’initiative du ministère tutelle. Selon M. Guèye, cet atelier qui se poursuit jusqu’à vendredi a pour objectif d’initier les acteurs institutionnels aux différents aspects de cette question (théorie, pratique, stratégies de gestion, maintien et amélioration de la qualité). Il a dit que "l’assurance qualité a pris une valeur prépondérante ces dernières années avec la société de l’économie du savoir et à la suite est devenu un enjeu stratégique pour améliorer l’efficacité interne des établissements". "Il nous faut des stratégies de garanties et de gestion de la qualité, devenues d’autant plus urgentes que le référentiel d’enseignement a été changé. Nous sommes maintenant dans le système licence-master-doctorat (LMD)", a souligné le directeur de l’Enseignement supérieur.